Broglie, prince Gabriel, Marie, Joseph, Anselme
de,
Conseiller d’Etat honoraire, Membre de l'Académie française.
Né le
21 avril 1931 à Versailles (Yvelines).
Fils du
prince Edouard de Broglie,
et de
la princesse, née Hélène Le Bas de Courmont.
Mar.
le 27 juin 1953 à Mlle Diane de Bryas (2 enf. : Charles-Edouard, Priscilla).
Etudes :
Ecole Saint-Martin de France à Pontoise, Faculté de droit de Paris.
Diplômes :
Diplômé de l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris.
Carrière :
Elève à l’Ecole nationale d’administration (ENA) (promotion Alexis de Tocqueville, 1958-60), Auditeur au Conseil d’Etat (1960), Conseiller juridique au secrétariat général du Comité interministériel pour les questions de coopération économique européenne (1964), Maître des requêtes au Conseil d’Etat (1967), Conseiller technique aux cabinets de Jean-Marcel Jeanneney (ministre des Affaires sociales) (1966-68), de Maurice Schumann (ministre des Affaires sociales, juin 1968), de Maurice Couve de Murville (Premier Ministre) (1968-69), d’Edmond Michelet (ministre d’Etat chargé des Affaires culturelles) (1970), Directeur des affaires juridiques (1971) puis Secrétaire général pour l’administration (1972) et Directeur général adjoint (1973) de l’ORTF, Président du conseil de surveillance de Vidéogrammes de France (1971-75), Directeur (1975-77), Directeur général (1977-79) de Radio-France (société nationale de radiodiffusion), Membre du Haut conseil de l’audiovisuel (1974), Administrateur (1975-76), Président (1979-81) de l’Institut national de l’audiovisuel (Ina), Vice-président du Haut comité de la langue française (1981-82), Membre de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (1982-86), Conseiller d’Etat (1985-99) puis Conseiller d'Etat honoraire, Président de la Commission nationale de la communication et des libertés (CNCL) (1986-89), Président d’honneur de l’Université radiophonique et télévisuelle internationale (Urti) (1987), Président de la Commission générale de terminologie et de néologie (1996-2006), Membre de l'Institut (Académie des sciences morales et politiques) (1997) et de l'Académie française (élu le 22 mars 2001 au fauteuil d'Alain Peyrefitte), Chancelier (2006-17) puis Chancelier honoraire (depuis 2018) de l'Institut de France, Président de la Société d'histoire diplomatique (depuis 1986) et de la Société des bibliophiles françois (depuis 1980), Président d'honneur de la Renaissance française (depuis 2019).
Œuvres :
le Général de Valence ou l’Insouciance et la Gloire (1973, Prix des écrivains combattants, prix du Cercle de l’union et prix Broquette-Gonin de l’Académie française),
Ségur sans cérémonie ou la gaieté libertine (1977),
l’Histoire politique de la "Revue des deux mondes" de 1829 à 1979 (1979, couronné par l’Académie française),
l’Orléanisme, la ressource libérale de la France (1981, couronné par l’Académie française),
Une image vaut 10 000 mots (1982),
Madame de Genlis (1985, grand prix Gobert de l’Académie française 1985),
le Français, pour qu’il vive (1987, Prix du rayonnement de la langue française de l’Académie française, prix Vauban),
Guizot (1991, prix des Ambassadeurs),
le XIXe siècle, l'éclat et le déclin de la France (1995),
Mac Mahon (2000),
La monarchie de Juillet (2011),
Impardonnable 20e siècle (2017).
Décoration :
Grand officier de la Légion d’honneur, Commandeur des Arts et des Lettres et des Palmes académiques, Chevalier de l’ordre national du Mérite.